Première page

Uechi Kanei 1978

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Sur cette vidéo, Uechi Kanei enseigne à ses élèves le Hojo Undo, Jobi Undo et le kata Sen Sei Ryu . Shinjo Kiohide et Narihiro pratiquent le kata Sanshin et Sen Sei Ryu.


Kiyohide Shinjo 1985

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Une vieille vidéo montrant un entraînement de Shinjo dénichée sur internet par Florent, merci pour cette trouvaille !


Un peu d’histoire…

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Le karaté est un art martial avec sa propre histoire, philosophie et séries de techniques toutes aussi intéressantes les unes des autres. Le karaté est aussi une façon de vivre et pour lequel on a une sensation de bien-être. Un vrai karatéka (adepte et pratiquant du karaté) trouve un équilibre et une harmonie dans sa vie. Il développe et unifie un corps solide et un esprit d’humilité. Ceux qui décident de suivre la voie du karaté (karaté-do) développeront du courage et de la force. Ces qualités n’ont rien à voir avec les actions fortes ou le développement de techniques fortes en tant que telles. L’emphase est plutôt mise sur le développement de l’esprit que sur les techniques.Les principes et les valeurs du karaté tels que le respect, l’honnêteté, la patience, la concentration, la confiance et la courtoisie sont complètement variables et s’appliquent sans exception dans notre routine quotidienne que ce soit au travail ou à la maison.
Le karaté est un art martial japonais d’autodéfense à main nue dont le berceau originel est l’île d’Okinawa. Il faut savoir que le Japon n’a connu l’écriture que très tardivement et que la tradition orale s’est prolongée, dans certains domaines, jusqu’au siècle dernier. Ajoutons qu’à Okinawa, les entraînements se sont souvent déroulés dans le plus grand secret. C’est pourquoi les documents sur les arts martiaux japonais sont rarissimes et les historiques, que chacun recopie sur le voisin, est largement sujets à caution. Aujourd’hui: Le karaté est plus populaire aujourd’hui qu’il y a plusieurs années grâce à l’influence de la télévision, les magazines, les journaux et les films, etc. Le karaté a obtenu un statut compétitif au niveau professionnel et amateur auprès des organisations et promoteurs d’événements. Le karaté permet de développer de la force, de la puissance ainsi qu’une excellente condition physique et mentale. Ce sont des objectifs intéressants à atteindre, mais ce n’est pas le cœur du karaté.
Le karaté est une façon de vivre, d’être. L’essence même du karaté est de pouvoir entraîner son corps et son esprit ensemble afin de réaliser la plénitude du potentiel humain. La compréhension du karaté aide à ce que la pratique de l’élève soit plus significative à ses yeux. La voie du karaté doit être expérimentée par chaque individu de sa propre voie. Le Karaté-do signifie la vie en soi où on lutte avec nos propres faiblesses, notre égo et notre égoïsme et notre étroite intelligence et préjudices.

Origine du Karaté

Les premières traces d’une méthode utilisant des coups de poing et de pied apparaissent dès le VIe siècle de notre ère en Chine. Cette preuve de l’existence des arts martiaux date de 770 et 480 avant J.-C. dans le livre des chants I-CHIN CHING qui décrit avec abondance la vie de cette époque. C’est à un moine bouddhiste venu de l’Inde, BODHIDHARMA, également connu sous le nom de DARUMA TAISHI, que nous devons la mise au point de la méthode appelée SHAOLIN-SZU-KEMPO. Elle avait pour but d’améliorer la santé physique des moines du temple SHAOLIN tout en leur enseignant une méthode d’autodéfense efficace. Cette première forme codifiée de science du combat puise ses racines dans une méthode guerrière de l’Inde appelée VAJRAMUSHTI. En Chine, elle se mêla à la technique locale de poings nommée CH’UAN-FA. Il en résulte une grande variété de techniques mettant surtout l’accent sur l’utilisation des poings telles que le PANGAI-NOON, le KUNG-FU, le PAKUA, le TAI-CHI, le KEMPO, etc.
L’étape suivante, qui mène au karaté moderne, se fait à Okinawa, l’île principale de la chaîne des RYU KYU située au sud du Japon. Cette terre de rencontre des cultures chinoises et japonaises a été le témoin et l’intermédiaire entre deux civilisations, ce qui explique pourquoi Okinawa est devenue le lieu où se sont fusionnées diverses techniques de combat. C’est là que se développa une forme de combat extrêmement dure et efficace directement à l’origine du karaté japonais actuel. Ceci, en réponse à deux périodes de répression qui débutèrent avec l’invasion des Mongols en Chine entraînant une vive réaction de la part des seigneurs des dynasties Ming (1368-1644) et Ting (1644-1911). C’est GICHIN FUNAKOSHI, considéré comme le père du karaté moderne, qui, en 1906, avec ses collègues, fit la première démonstration publique à Okinawa. De plus, en 1922, il fit connaître au Japon l’existence du karaté lors d’une fête sportive (First National Athletic Exhibition) qui eut lieu à Tokyo sous les auspices du ministère de l’Éducation. Les Japonais ne connaissaient, à cette époque, que le JIU-JITSU. Une méthode dont le JUDO tire sa source et certaines formes d’auto-défense venues au Japon au XIIe siècle avec le bouddhisme Zen, soit le SHORINJI KEMPO.
Ils se mirent à l’étude de cette méthode de combat encore inconnue et si efficace sous la direction de Maître Funakoshi. C’est alors seulement que Maître Funakoshi coupa le lien avec l’origine chinoise et okinawaienne de son art et l’appela KARATÉ. Mais, tandis que certains instructeurs continuaient à enseigner à Okinawa une forme plus traditionnelle et plus proche de l’Okinawa-te, d’autres voyant le succès de Funakoshi, passèrent au Japon et y apportèrent leur technique. Quoique celle-ci fût chaque fois légèrement différente, ils l’appelèrent tous karaté en raison de la publicité dont cette désignation bénéficiait déjà .

Karaté-do

La nature du karaté-do est caractérisée par un grand potentiel de puissance, de force et souvent mal compris comme étant un art très violent et agressif. Ce qui est nullement le cas. Le karaté est un art martial unique qui est strictement gouverné par des codes et un principe de courtoisie, la bienveillance et la compréhension spirituelle.

Le Kata

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La notion de kata est très complexe. J’ai tenté d’expliciter dans ma thèse la base socio-historique de la formation du kata et certains mécanismes psychiques du dynamisme de la transmission et je pense pouvoir la publier bientôt. En attendant, il me semble utile de rappeler ce que sont les kata. Or l’art martial étant une pratique concrète, les kata n’auraient jamais existés, s’ils n’avaient été efficaces. C’est pourquoi je pense pouvoir mieux faire comprendre les kata et juger de leur qualité à partir de la notion d’efficacité.

L’efficacité des techniques transmises par les kata

Nous recevons, au travers d’un kata, un registre technique élaboré par nos prédécesseurs. Le kata sert à nous le transmettre et à nous l’enseigner. Le kata que vous apprenez doit donc, en premier lieu, vous transmettre un registre technique nécessaire. Autrement dit, vous devez être conscients de ce que vous recevez par un kata. Mais ce kata doit lui-même être efficace comme vecteur d’un bon registre technique. Aussi devez-vous examiner et juger vous-mêmes sur ce plan là la qualité du kata que vous êtes en train d’apprendre ou de pratiquer. Mais la technique transmise doit aussi être efficace dans un combat. Or la critique la plus grave que l’on peut faire aux kata de certains styles, c’est que leur registre technique relève d’un entraînement gymnique et que ces techniques ne sont pas utilisables en combat. Dans le meilleur des cas, on s’efforce de justifier les mouvements par des exercices de combat élaborés dans ce but. Si vous avez connaissance de plusieurs styles, c’est à dire de plusieurs versions d’un même kata, vous devez donc pouvoir distinguer celles qui sont bonnes de celles qui sont mauvaises et ce, du point de vue de l’efficacité des techniques transmises.

L’efficacité par l’énergie

Le travail du kata doit nous permettre d’augmenter et de mieux faire circuler notre énergie vitale. Tout exercice physique cause une dépense énergétique. Il s’agit ici au contraire d’apprendre à équilibrer et diriger l’énergie dont nous pouvons disposer. Il nous faut apprendre par le travail du kata une forme de recharge énergétique qui est à la base de l’efficacité de toute technique d’art martial. Se sentir bien après avoir fait du karaté peut avoir deux causes qu’il ne faut pas confondre. Certains se sentent bien parce qu’ils se sont défoulés, et ont déchargé les tensions qu’ils avaient accumulées. D’autres se sentent bien parce que, par l’entraînement, ils ont établi une meilleure coordination à l’intérieur de leur corps, et, grâce à la respiration et aux mouvements, ont réussi à « recharger leurs batteries ». Dans un cas c’est agréable parce qu’on a éliminé une cause de malaise, dans l’autre parce que l´énergie disponible circule mieux et s’est accumulée. Je schématise ici deux phénomènes qui, dans des proportions différentes, se produisent en même temps chez la même personne. Mais lorsque je parle de progression, il va sans dire que je fais référence au deuxième. La qualité d’un kata dépend de la régulation et de l’accumulation énergétiques qu’il stimule.

 


Ippon kumité

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L’ippon kumité est un genre de combat, cependant celui qui subi connait à l’avance ce que va exécuter l’attaquant. Car ce dernier annonce son attaque Par exemple:

Tout d’abord les deux karatékas se saluent, l’un se met en yoi et l’autre en garde (c’est l’attaquant) celui-ci annonce son attaque oie zuki jodan et laisse quelques secondes de réflection au défenseur puis il lance son attaque! Celui qui subi va reculer et faire un jodan-agé-uké puis sa contre-attaque, comme gyaku-tsuki. A la fin de cet enchaînement les deux combattants reviennent tous les deux en yoi et enfin se saluent.

Ceci est un exemple et c’est un enchaînement que j’affectionne particulièrement! Il existe d’autre forme d’ippon kumité, comme le sanbon kumité où l’attaquant doit lancer trois attaques successive et le défenseur doit bloquer trois fois puis au dernier bloquage contre-attaquer! ensuite il y a le jiu-ippon kumité peut-être considéré comme une introduction au kumité, cependant l’attaquant nomme toujours sa technique qu’il réaliser ainsi que son niveau(à la tête: jodan ou bien au corps: chudan) et le défenseur doit impérativement esquiver l’attaque et contre-attaquer avant la fin du mouvement.

Pour passer sa ceinture noire il y a une épreuve d’ippon kumité ce qui signifie que l’ippon kumité est important dans le karaté-do. J’apprécie l’ippon kumité parce que l’ippon kumité permet d’améliorer la technique de combat du karatéka et aussi cela permet d’apprendre quelques enchaînements pour les compétitions! En effet plus on a une grande pannelle d’enchaînements d’attaques, de défense contre-attaque et plus on a de chance de destabiliser l’adversaire et de marquer des points plus facilement car il ne sera jamais quelle attaque ou contre-attaque on va faire puisque à chaque fois on change !